Legaltechs : une « dissenting opinion » sur l'intérêt et la fiabilité des réponses apportées par les plateformes juridiques utilisant l'IA par Filippo Aloisi - Bavagnoli
- vkdavocat
- 22 janv.
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=> source : Communiqué de presse du 16 novembre 2025 de Maître Vanessa Koum Dissake, Avocate et fondatrice de « LEGALSUP » et de « AideDroit »
=> intitulé du communiqué de presse : « La face cachée des legaltechs : quand l’algorithme oublie l’humain »
=> synthèse :
- de manière explicite, Maître Vanessa Koum Dissake indique que « derrière l’illusion de simplicité, les conséquences peuvent être lourdes » si l'on s'en remet aux plateformes juridiques utilisant l'intelligence artificielle
- elle précise : « C’est pour combler ce fossé entre la vitesse des algorithmes et la réalité du terrain qu’est née LEGALSUP »
- l'objectif est d'« offrir aux particuliers comme aux entreprises une digitalisation du droit responsable, où les outils numériques structurent l’analyse mais où seuls les professionnels qualifiés – avocats, notaires, commissaires de justice – garantissent la pertinence et la fiabilité du conseil »
=> défiance par rapport aux algorithmes : « Alors que les solutions juridiques automatisées se multiplient, certaines voix s’élèvent pour alerter sur les dérives du “tout-IA” »
=> remède proposé :
- créer une « digitalisation responsable du droit, alliant intelligence artificielle et discernement humain »
- conviction que « le futur du conseil juridique [ne repose pas] sur la vitesse des algorithmes, mais sur la justesse des experts »
=> méthode préconisée : « LEGALSUP propose une approche hybride : un premier temps numérique pour structurer les données, suivi d’une analyse confiée à des avocats, notaires ou commissaires de justice »
=> résultats revendiqués :
- une « vision d’un droit “augmenté[e] par l’humain” »
- une « démarche qui remet l’éthique et la personnalisation au centre d’un secteur souvent déshumanisé »
=> esprit entrepreneurial : Maître Vanessa Koum Dissake a fondé :




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